Qui sommes-nous ?

Le collectif Studio Fantôme est né dans le sillage de L’Eglise de la petite folie, label souterrain et mystérieux né en 2002, et du Festival Invisible, rendez-vous brestois des musiciens inclassables, apparu en 2006.

Le Studio Fantôme

Le but du Studio fantôme est de défendre le collectif de musiciens créé dans le sillage des ces deux aventures, de diffuser leur musique, de les aider dans leurs projets de création.
Emmené par Arnaud Le Gouëfflec, Le Studio fantôme regroupe des artistes qui ont beaucoup en commun :
une culture rock, au sens large, même si les terres du rock sont vastes et parfois inexplorées, souvent associée à un intérêt pour les marges, la lo-fi, l’art brut, l’art singulier
un goût pour l’expérimentation, que ce soit dans les techniques d’enregistrement (du magnéto 4 pistes à l’utilisation atypique du sampling), dans la démarche (favoriser la création, la rencontre, l’inattendu), et dans la musique elle-même (chansons expérimentales, collages sonores, dubs...)
une esthétique tournée vers l’onirisme, l’étrange, volontiers connectée au monde de l’enfance (de la toy music de Chapi chapo aux chansonnettes de Chansons robot).
une approche souvent pluridisciplinaire (John Trap peint, Julien Weber et Garden with lips sont graphistes, Arnaud Le Gouëfflec écrivain, etc...)

Le Studio fantôme propose des spectacles et d’autres projets connexes, ainsi que des actions culturelles (ateliers d’écriture de chansons, par exemple). Il organise en outre régulièrement les Sessions fantômes, rencontres entre membres du collectif et musiciens venus d’ailleurs.

Le Studio Fantôme bénéficie du soutien de la Région Bretagne dans le cadre du programme d’aide au développement des postes associatifs d’intérêt régional.

L’Eglise de la petite folie

La vocation de L’Eglise de la petite folie est de publier des disques "étranges et inouïs" (Arnaud Le Gouëfflec, John Trap, Delgado Jones...). Son catalogue compte plus de 80 références.

Le Festival Invisible

L’objectif du Festival Invisible est d’organiser à Brest des soirées où se croiseraient des groupes ou des artistes atypiques, qu’ils soient issus de la scène locale, nationale ou internationale : à ce titre, il a programmé des entités aussi diverses que Faust, Jonathan Richman, Magma, Damo Suzuki, Eugene Chadbourne et Jimmy Carl Black des Mothers of invention, De Kift, Les Primitifs du futur, Uz Jsme Doma, Gallon drunk, Lydia Lunch, Red, Secret chiefs III, Chain and the gang, Jad Fair, Frédéric Le Junter, Pierre Bastien, NoMeansNo, Matthieu Boogaerts, Theo Hakola, La Colonie, L’Enfance rouge, Emmanuelle Parrenin, Cheveu, Trunks, Messerchups, Fantazio... En 2015, il fête sa dixième édition.

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